jr du quebec - Part 1

"Mon oncle d'Amérique"

fiche d’identité


Pseudo : JR

Sexe : Homme

Année de naissance : 1988

Jeune, passionné, francophone et tout premier fixie-lover de Bruxelles il y a 6 ans, JR nous raconte tout sur sa vision de l'univers des vélos d'occasion !


Velook: Qu'est-ce qui te passionne autant dans les vélos d'occasion pour en retaper dans tous les pays où tu es passé depuis 8 ans?

JR: Je suis un passionné de vélo depuis l’enfance, et j’ai fait du vélo de route en compétition jusqu’à mes 18 ans, et j’ai très tôt essayé d’apprendre à entretenir et réparer mes vélos moi-même. Mes finances étaient serrées, car le matériel de compétition coûte cher, et je voulais supprimer des dépenses « inutiles », comme la main d’œuvre facturée dans les magasins de vélos. J’étais aussi très curieux, et je m’amusais à démonter, remonter, personnaliser tous les vieux vélos qui me passaient dans les mains (les miens, ceux de ma famille, ceux que je récupérais en mauvais état). Mon apprentissage s’est fait sur le tas, et il y a eu pas mal de ratés au début. J’ai eu des vélos de route, des vtt, des bmx, des vélos de ville, tout ce qui avait 2 roues, 1 guidon et pas de moteur m’intéressait !

Tout cela m’a quand même bien servi, puisque j’ai pu ensuite me faire embaucher comme mécano vélo à temps partiel pendant mes études, où j’ai appris à travailler de manière professionnelle. J’ai ainsi pu acquérir énormément d’expérience acquise en peu de temps : je m’occupais en une journée d’autant de vélos qu’en une année auparavant. Mais il y avait aussi aspect du boulot qui me dérangeait : le gaspillage ! Je ne compte pas le nombre de pièces et vélos que j’ai du jeter, parce que le client aurait payé plus en réparations que le prix d’un vélo neuf (surtout pour le bas de gamme). Même chose pour les pièces usées ou abimées, d’une manière générale, si on ne savait pas si on allait être capable de les réparer, alors on demandait au client de les changer.

Un magasin de vélo est une petite entreprise qui doit rester rentable, ce qui en quelque sorte « justifie » tout ce gaspillage. En revanche, d’un point de vue personnel, ou à travers les associations (du type ateliers communautaires), tout ce gaspillage est évitable. Et c’est ce que j’ai essayé de faire depuis, en réparant mes vélos plutôt que de les changer, puis ensuite en achetant ou récupérant des épaves pour leur redonner une seconde vie. J’essaye aussi de promouvoir l’utilisation urbaine du vélo dans mon entourage, et d’aider mes amis pour l’achat et l’entretien de leur machines. Avec le temps, je me suis intéressé à beaucoup de sortes de vélos différents, et je suis en quelque sorte devenu un petit collectionneur de vélos.

"J'ai très tôt essayé d'apprendre à entretenir et réparer mes vélos moi-même"

"JR" est un héros manipulateur et cynique dans DALLAS. Il n'hésite jamais à duper ou faire souffrir n'importe quel membre de sa famille. Penses-tu qu'il soit possible de faire souffrir quelqu'un avec un vélo ? et comment t'y prendrais-tu ?

Ahahah, je ne m’attendais pas à avoir une question en lien avec Dallas ! Bien sûr que l’on peut faire souffrir quelqu’un avec un vélo, par exemple en emmenant un novice pour une « balade facile » qui se révèle être plutôt longue et montagneuse. Ou encore, et c’est plus adapté à mon cas, en entassant 8 vélos dans un appartement de taille moyenne, tout en râlant contre ma copine parce qu’elle ne tolère même pas les vélos dans la chambre !

"'(ma copine) ne tolère même pas les vélos dans la chambre"




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